Un Deux Trois… Soleil de Christelle George du 16 septembre au 28 novembre 2015 du mercredi au samedi à 19 HEURES – Dimanche 15 Heures – Relâche 1er novembre –

Un, Deux, Trois... Soleil ! au Théâtre le Ranelagh

Auteur : Christelle George

Mise en scène : Michel Voletti assisté de Valérie Rojan

Avec : Delphine Depardieu, Jérémie Duvall, Marie Tirmont & Michel Voletti

Lumières: Jacques Rouveyrollis assisté de Jessica Duclos

Décors : Isabelle Georges

Claire a quitté sa famille, il y a douze ans, porteuse d’un secret douloureux, qui continue à l’oppresser. Puis un jour au moment où débute la pièce, elle revient dans la maison familiale où son père tient un café.

L’auteure de la pièce, Christelle George, ausculte la toile d’une famille où une araignée a pondu ses poches d’oublis, de souffrances inavouées et d’incompréhension.

Cette araignée est -elle la mère qui brille à la fois par son absence et sa présence ? Nous ne connaîtrons d’elle que ce qu’en disent la sœur, le père, le fils et puis Claire. Leurs versions, il va sans dire, sont toutes différentes.

C’est l’arrivée de Claire qui va faire tomber la toile du drame que devront parcourir tous les protagonistes avant de se rejoindre lors d’un ultime souvenir d’enfance, un jeu « Un Deux Trois… SOLEIL » .

Michel Voletti, assisté de Valérie Rojan signe une mise en scène feutrée, intimiste qui tient de la confession, épousant ses lenteurs, ses écueils, à brûle pourpoint.

Le comportement de Claire introvertie joué par Delphine DEPARDIEU, contraste avec celui de sa sœur, interprétée par Marie TIRMONT, très agressive. Le père quant à lui paraît résigné. Seul éclair de jeunesse et d’insouciance, le fils interprété avec pétulance, par Jérémie Duvall.

« Un Deux Trois… SOLEIL » traite d’un sujet délicat, le deuil d’une mère aimée qui a sombré dans la folie. C’est un sujet traité avec délicatesse et retenue. Néanmoins, la pédale douce, respectueuse des émotions de chacun des personnages serait d’autant plus éloquente à notre sens, si elle s’autorisait plus de mouvement, plus de rythme.

Comment sans artifices exprimer des émotions indicibles, gageons que l’un deux trois… soleil final saura les sublimer !

Paris, le 28 Septembre 2015                    Evelyne Trân

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