FESTIVAL MONDIAL DES THEATRES DE MARIONNETTES de CHARLEVILLE-MEZIERES – Rahoo la légende de l’éclipse lunaire JOE LOUIS THEATRE Marionnettes à tringle * Thaï, surtitré en Anglais -SALLE BAYARD –

RAHOO

Producteur et directeur artistique : Pisutr Yangkheiosod ; Directeur et concepteur musical : Surin Yangkhieosod ; Dramaturges : Yupin Kulanitya et Veerasin Changkhanoon ; Metteur en scène : Wannasak Sirilar ; Conceptrice costume et comédienne : Sompit Yangkhieosod ; Producteur : Anan Sathusen ; Lumière : Yuth Autayarnin ; Gestion de la production et du projet : Chanunya Choonak ; Coordinatrices : Natnalin Tanvorasupakorn et Karunaporn Chomsiri ; Marionnettistes : Aiyared Yagkhieosod, Chetsada Somsuk, Nartrawee Chamcharad, Nopparat Sujinda, Chittakorn Klinsuea, Napaporn Yangkhieosod, Saliltip Ruedet, Sriwikarn Sangsommart, Niwet Klumchang, Siam Chuathong, Kantapong  Ruangwattanawisit, Thipat Chaiyos, Nattapong Ratmai, Natthaphon Thongkam ; Photo : Joe Louis Theatre

Voici une belle légende, épique, qui a pour héros Rahoo, le démon qui mangea la lune.

Une légende pleine de turbulences dont s’empare avec brio LE JOE LOUIS THEATRE troupe de théâtre traditionnel des marionnettes thaï, le hun lakom lek.

Ces marionnettes à tringle, en bois léger et papier mâché, se distinguent par leurs costumes étincelants et leur hauteur d’environ 80 cm. Il faut trois marionnettistes (hommes ou femmes) pour manier chacune d’elles. Ceux qui soulèvent les tringles cousues sur les mains et celui au centre qui les soutient par les pieds.

Les artistes sont de véritables danseurs qui communiquent leurs mouvements aux personnages mais réussissent à se faire oublier au profit de marionnettes à forte personnalité, notamment celle de Rahoo.

De vrais ballets de marionnettistes emportés par les histoires de guerre et d’amour des dieux et démons de la légende pour un spectacle essentiellement visuel et musical.

Et pour prouver qu’elles ne trichent pas, que leurs atours ne sont pas que vanité, paillettes et illusions, les marionnettes « démoniaques » à l’issue du spectacle se dégourdissent au milieu du public, pour faire perdre contenance aux dames en fouillant dans leurs sacs ou effrayer involontairement les bambins.

Un beau spectacle qui illustre avec panache le sentiment que la tradition n’entend pas rester figée, bien au contraire, elle constitue la sève de toute création, lorsqu’elle a pour gage et moteur le goût pour le merveilleux, l’éternelle fanfare de ces dieux et démons thaïlandais très, très expressifs !

Paris, le 28 Septembre 2015                               Evelyne Trân

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