J’ai secoué l’arbre à poèmes dont chaque feuille récitait un poème.
Monsieur LEZAN était une jolie feuille qui préférait l’ombre au soleil. Je ne sais plus, je ne sais plus, juste le refrain de votre voix sur l’eau dans le secret de l’altitude.
Sur le Pont Mirabeau des silences danse Apollinaire.
Ici et maintenant dit l’arbre voyageur. Ici et maintenant, nous pouvons être un ou deux oiseaux, nous pouvons être plusieurs.
A voix basse, sous la main d’une femme, un oiseau picote quelques miettes laissées sur la table.
Alors profitant de cet instant, l’œil de l’arbre aimant couve la main de la femme .
Et quelqu’un qui voit et qui entend tout et quelqu’un qui pleure et qui ne voit rien, s’échappent avec l’oiseau de leur poème.
Co-animatrice radio sur Radio Libertaire (depuis 2008) . - Chroniqueuse pour le blog
"Théâtre au vent" sur le site Le Monde.fr (de fin 2010 à juin 2019), puis sur le site theatreauvent.com et sur le Monde libertaire.fr (depuis 2019). Auteure avec Jean-Marie Blanche de Francis Blanche, mon père aux Editions Plon (2011) . Auteure d'un avant-propos dans le livre Noblesse d'Afrique d'Hélène de Gobineau paru en 2014. Auteure du livre Mon cher enfant aux Editions du Net (Septembre 2022) , de Nouvelles radiophoniques aux Editions du Net (Octobre 2022) , du Secret à tire-d'aile paru aux éditions du Net en Septembre 2023 et du recueil de poèmes Excuse d'un sourire aux Editions du Net (Septembre 2025).
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2 commentaires sur “Ici et maintenant à Georges Lézan”
On ne doit jamais faire de comparaisons mais ce poème a un air de Prevert que je chéris beaucoup.
L’arbre a poèmes qui perd ces feuilles a l’automne et que l’on ramasse à la pelle dans un tourbillon de mots doux et magiques …
j’y crois à cet arbre à poèmes d’autant plus que Georges Lézan était grand amateur de poésies et m’a fait découvrir Appolinaire, et cela m’a marquée à vie.
On ne doit jamais faire de comparaisons mais ce poème a un air de Prevert que je chéris beaucoup.
L’arbre a poèmes qui perd ces feuilles a l’automne et que l’on ramasse à la pelle dans un tourbillon de mots doux et magiques …
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j’y crois à cet arbre à poèmes d’autant plus que Georges Lézan était grand amateur de poésies et m’a fait découvrir Appolinaire, et cela m’a marquée à vie.
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