« Elle était une fois » Anne Baquet. Un drôle de conte musical au Théâtre du Ranelagh – 5, rue des Vignes – 75016 PARIS

du 25 Novembre 2011 au 17 Mars 2011 – Vendredi, samedi à 19 Heures, et dimanche à 11 H 30, le dimanche, brunch musical après la représentation

Sur une idée originale d’Anne BAQUET

Mise en scène : Jean-Claude COTILLARD

Direction musicale : Damien NEDONCHELLE

Lumière : Jacques ROUVEYROLLIS

Textes : Flannan OBE, Frank THOMAS, Frédéric ZEITOUN

Musiques : Thierry BOULANGER, Jérôme CHARLES, Thierry ESCAICH, JULIETTE, Damien NEDONCHELLE, André PETROFF, Philippe TASQUIN, Roland VINCENT, Reinhardt WAGNER

Arrangement : Jérôme CHARLES, Damien NEDONCHELLE

Chorégraphie : Alexandra GONIN

Elle a un petit côté animal qui sort de son terrier, d’une boîte à musique, d’une vitrine de farces et attrapes, elle est la souris blanche qu’accouche, un soir de Noel, une reine du haut de sa fabuleuse pièce montée, une robe montagneuse.

Reine réalité qui finit par s’affaisser à la naissance du conte et des mécomptes d’une histoire en escalier sur laquelle glisserait n’importe quel magicien.

Onze compositeurs, pas moins, sont accourus pour faire sortir  de leur chrysalide, d’un joli dé à coudre, chacune des elles qui se traversent sous la pluie de leurs conversations musicales.

Elle est passée par toutes les baguettes, Anne : le chant, la comédie, le mime, la danse. Il n’ y a pas de figures de femmes qu’elle ne puisse
explorer sous les cernes d’une vieille mère ou d’une adolescente complexée. Quelle belle occasion de mettre en musique toute la gamme de sentiments de la vie d’une femme, pour la confusion des sens et surtout pour déboucher sur la liberté d’être et de jouir au milieu d’un fagot de rêves.

Et c’est parce qu’elle s’amuse, qu’elle ne peut pas se prendre au sérieux, qu’elle nous offre sous l’œil d’un pianiste amphitryon, un spectacle d’une fraicheur inouïe.

Comme si elle savait que tout peut sortir d’un rêve, qu’il n’y a de prétexte que le bonheur de jouer, elle s’accorde avec le pianiste, Damien NEDONCHELLE,  pour lui conter qu’après tout elle n’est qu’un petit bout de femme éternelle,  au bout de la baguette d’un orchestre, une créature musicale qui goutterait entre les touches d’un piano.

Le metteur en scène, Jean Claude Cotillard, d’une main de maître,
orchestre ce ballet ; il est le chevalier servant d’un conte où, elle était
une fois, Anne, Pierrotte au clair de lune, joue, chante, s’émancipe, se
déboite comme une poupée russe, comique tendre et délurée. C’est un spectacle rare à voir et à revoir car sous l’eau du baquet, la musique court, n’en finit pas de refléter nos songes.

Merci pour cette éclaboussure dont on suit à la trace les notes, un conte de quelques pages pianotées, éventées, inventées « Je serai artiste de ma vie » Bravo aux artisans de ce spectacle, merci pour ce joyeux message !

Paris, le 3 Décembre 2011

Evelyne Trân

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