EN QUETE de Jaques DUTOIT- Documentaire – France-Suisse /2018/couleur/1h 05, inédit avec Marguerite BERTONI – Rencontre projection exceptionnelle sur invitation, le 26 mai 2018 à 16h au 7 Parnassiens –

Conception, réalisation et coproduction Jaques DUTOIT

Image Jaques DUTOIT

Assistante caméra Barbara CASPARY

Son Barbara CASPARY et Robin GORGET

Montage et image son Barbara CASPARY (LMA)

Etalonnage Herbert POSCH

Bruitage Agathe COURTIN

Mixage Florence HERMITTE Ame et son

Postproduction Vidéo de poche Paris

Musiques originales :

Reginella Campagnole – Chant populaire des Abruzzes 1938 –

Tambours amérindiens

Extraits de Rise and fall de Lisa Morrison : guitare

Giovanni Semeraro : flûte

Musiques additionnelles : Extraits de Célébration (recherche célébration)

La voie du Tambour ( Tambour chant d’eau)

Communion (Rêve de flûte) – musiques interprétées, composées, arrangées par Loup Blanc – Nouvelles réalités 2005

Circusmusik de Georg Pommer  – Edtion Roncalli –

Three Little Pierrots UBM 1999

« Artiste pluridisciplinaire, performeuse, poétesse, clown, comédienne… Marguerite Bertoni est en continuelle recherche d’elle même.

Le film s’attache à saisir les différentes facettes de cette quête centrée essentiellement sur l’intuition et la spiritualité. À partir d’un retour de Marguerite à ses origines familiales italiennes, En quête rythmé par des photos qui jalonnent son parcours, évolue jusqu’à une fusion finale avec la nature au coeur d’un labyrinthe de verdure. »

 

De stature menue et discrète Jaques DUTOIT aime bien se fondre dans l’invisible, parmi toutes ces choses qui ne parlent pas et sont pourtant infiniment présentes.

 Le film qu’il a consacré à Marguerite BERTONI répond à sa quête de paysage intime.

 Libérer le regard, l’éprouver comme un petit animal curieux et vif, mais savoir se faire oublier aussi pour accompagner la vedette du film.

 Caméra au poing, Jaques DUTOIT a filmé pendant plus de quarante heures, environ 5 mois, dans plusieurs lieux, Marguerite BERTONI, une artiste atypique, pluridisciplinaire, performeuse, poétesse, clown, comédienne, un vrai personnage qu’il dit « un rien sauvage, un rien électron libre ».

 La nature a offert à Marguerite un visage particulièrement expressif, un de ces visages qui grimpe, aux traits accusés, lèvres gourmandes, nez pointu, qu’elle doit à son père, émigré italien de la région d’Emilie-Romagne.

Elle fait penser à une figure de la commedia dell’arte, un Arlequin féminin, moderne, qui trouve ses couleurs dans la nature mème. Comme dans un poème de Victor Hugo, les arbres qui la voient passer se penchent, les fleurs rougissent, c’est toute une faune qui semble s’émouvoir à son approche.

 Quelles pensées animent Marguerite ? Elle nous répond dans le langage des fleurs  : « Vibration, c’est tout sauf de la pensée… Si le verbe s’est fait chair c’est parce qu’il est insuffisant d’écrire ».

 C’est évident, sa vitalité est force poétique. Nous n’avons vu le film qu’une fois et pourtant certaines scènes restent incrustées dans la mémoire.

 Celle où nous la voyons au cimetière arroser en chantant une pierre tombale, celle où clown sur le trottoir, elle s’entretient avec des enfants, ou encore celle de sa rencontre à l’improviste avec un réfugié de Villeneuve St Georges dont la béquille évoque aussitôt pour elle, l’arcane 22 du Mat du tarot de Marseille.

 Cette brassée de sensations à la fois familières et quelque peu magiques bénéficie d’un accompagnement musical très riche où les résonances de la guitare folk, de la flûte, du tambour se mêlent au chant des oiseaux, au bruissement d’avions dans le ciel.

 De toute évidence, l’excellente monteuse Barbara CASPARY et Jaques DUTOIT se sont laissés guider par cette prêtresse de charme offrant à ce visage qu’on n’oublie pas, sa dimension romanesque, celle d’une aventurière artistique, certes très mouvementée mais également très réceptive. Sa pierre de touche humble et poétique exige l’inspiration bien au-delà du faire ou du vouloir…

A travers Marguerite BERTONI dont les propos vont bien au-delà de sa propre personne, ce film constitue un bel hommage à la vie d’artiste, confirmant une fois de plus le talent de portraitiste de Jaques DUTOIT, promeneur infatigable et avisé, chef d’orchestre de toutes ces caresses indociles qui forgent l’âme du poète !

 Paris, le 30 Avril 2018

Mis à jour le 20 Mai 2018

 Evelyne Trân

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