Au THEATRE 13 / SEINE – 30, rue du Chevaleret 75013 PARIS – ON A FAIT CE QU’ON A PU MAIS TOUT S’EST PASSE COMME D’HABITUDE de Philippe FENWICK – Epopée scénique, théâtre et cirque pour le récit frénétique d’une tournée de Brest à Vladivostok- Mise en scène de l’auteur du 2 Avril au 14 Avril 2013

Aux côtés de Sarah SCHWARZ et ZED musicien

Avec chaque soir, des artistes invités (Cirque ou Music-Hall).

Il a des rêves qui lui courent après et c’est bien normal, Philippe FENWICK est tombé dans la potion magique du théâtre avant même d’être né.

 Son épopée théâtrale de Brest à Vladivostok ne manque pas de  sel ni d’incongruités. Tout se passe comme s’il se déplaçait sur un sol lunaire avec une bicyclette dont les pneus crèveraient tous les mille kilomètres sans réussir à mettre à plat sa libido théâtrale époustouflante.

 C’est aussi un astronaute inventif et obstiné, un peu comme Don Quichotte et si la terre ne tourne pas aussi rond qu’on le dit, il faut qu’il discute avec son inconscient, cette belle trouvaille de Sigmund FREUD.

 Son inconscient c’est nous les spectateurs, enfin pourquoi pas, et surtout les créatures qu’il rencontre toujours prêtes à l’assurer qu’il ne rêve pas pour rien et à le prouver sur scène telle la  belle funambule dont nous avons pu apprécier les tours d’acrobatie sur le fil, et son numéro de domptrice de cochon noir poétique, hallucinant.

 A vrai dire, le cauchemar kafkaïen des 1300 jours qu’il a passé avec sa compagnie pour réaliser son projet de tournée  théâtrale de Brest ( il y fait soleil aussi) à Vladivostok (il y neige mais sa grand-mère était russe), le cochon noir, la funambule, ni Zap, le musicien appelé à la rescousse, ni la voix de Joe Dassin, ni la belle transformiste, le double yin de Fenwick, n’en ont cure.

 Seul, Philippe FENWICK se voit contraint de consigner toutes les paperasses, toutes les embûches administratives, matérielles, toujours sourdes à son projet. Il  s’arrache les cheveux sur scène  (ceux qui lui restent), il attrape la fièvre scripturale, il écrit, il écrit, il discourt, il discourt et surtout il lance un appel désespéré à tous les cœurs artistes susceptibles de le comprendre, un flambeau à la main, celui du théâtre vivant.

 Et ce cœur tout chaud qu’il balance sur  la scène, comme sa tête qui penche de droite à gauche entre rêve et poussière, nous incite à l’applaudir et à l’encourager « Continue Fenwick, vas-y, nous sommes avec toi, nous créatures de ton inconscient, pour que le théâtre vive et résiste jusqu’au  bout du monde et même au-delà ! ».

 Paris, le 7 Avril 2013            Evelyne Trân

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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