Petits poèmes en prose de Charles Baudelaire au Studio HEBERTOT 78 bis Boulevard des Batignolles – 75017 Paris du 20 septembre au 11 octobre 2026, le dimanche à 19 H.

Mis en scène par Louis de Bérail
Avec Louis de Bérail et Kim Bernard (Pianiste)
Production : La compagnie l’Étendard lyrique

Sypnosis

Petits poèmes en prose fait surgir la modernité à travers le regard acéré de Baudelaire. Seul sur scène, le comédien porte la voix des textes, ponctuellement accompagné par le piano, qui souligne certains moments de tension ou de respiration. Violence, ironie mordante, tendresse et vertige se déploient au fil des poèmes, révélant la fragilité et la solitude de l’âme humaine au cœur d’un Paris en transformation. Parole et musique s’entrelacent pour faire vibrer la puissance intemporelle de Baudelaire, éclairant notre présent, entre lucidité, révolte et émerveillement, dans une traversée poétique et profondément habitée.

Louis de Bérail est l’invité de l’émission Deux sous de scène sur Radio Libertaire 89.4 (de 15 H 30 à 17 H) en 2ème partie le samedi 22 Août 2026.

En podcast sur le site de Radio Libertaire 89.4 pendant un an. Podcast Radio Libertaire.

Le comédien est littéralement habité par la flamme Baudelairienne . Il faut ouvrir la porte du regard de Baudelaire sur le monde pour comprendre sa lutte pour faire coïncider ses aspirations vers un bonheur total et le sentiment désenchanté et terrible de la misère humaine

Ses petits poèmes en prose font l’effet de tableaux projetés par un esprit lucide et déchiré. Ceux qu’a choisis Louis de Bérail transportent le public dans une sorte de mer agitée où c’est l’instinct du poète homme qui le pousse à affronter aussi bien ses mauvaises pensées qu’un grand sentiment de solidarité avec les cabossés de la société tels les « Bons chiens ».

Le monde n’a pas changé depuis Baudelaire. La misère existe toujours et il y a toujours de superbes vitrines à Paris et juste au coin caché dans l’ombre, un mendiant.

Pas de fards, pas de mise en scène, le verbe de Baudelaire c’est un cri de révolte, c’est aussi la passion et une tendresse mal assumée pour l’humain qu’il sait pouvoir aimer aussi bien que haïr.

Belle idée d’accompagner au piano ces poèmes de Baudelaire. La musique c’est la nature même, à travers les notes, il y a la beauté toujours aux aguets celle qui éclaire malgré tout la présence du poète

Que dire de plus sinon que le spectacle proposé par Louis de Bérail constitue un très bel hommage à Baudelaire. Le comédien dispose d’une très belle voix à la fois haute et serrée . Le poids des mots, oui, résonne avec toute l’amplitude et les suspensions nécessaires. On en arrive à penser qu’il y a un peu de nous-mêmes chez Baudelaire, c’est formidable !

Le 19 Août 2026

Evelyne Trân

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